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Lors de la sa dernière séance, le conseil communautaire a voté son budget pour 2010 dans un contexte général toujours marqué par les conséquences de la crise et de la politique de « casse sociale » de N. Sarkozy.
En dépit de ces contraintes lourdes dont les familles subissent de plein fouet les effets au quotidien, le Vice-président socialiste en charge des Finances, Jacques Salvator, en lien avec les services de Plaine Commune a présenté un budget 2010 en développement. Ce travail de fond sur la structure budgétaire de Plaine Commune a permis de dégager une capacité d’investissement accrue (+10 millions d’euros) sans amoindrir le montant des dotations versées par Plaine Commune aux villes (DSC) et sans créer un nouvel impôt sur les ménages.
Les effets négatifs de la réforme de la taxe professionnelle mise en œuvre par le gouvernement de droite, semblent à cette étape avoir été limités, comme l’a précisé le président de Plaine Commune lors de la conférence intercommunale des Finances. Toutefois, il faut rester très vigilant. La loi prévoit une revoyure en juillet prochain des conditions d’application de ces mesures dont l’objectif est bel et bien de réduire les moyens financiers des villes et des communautés d’agglomération.
Par ailleurs, nous nous félicitons que, pour la première fois, Plaine Commune ait voté sous l’impulsion du vice président aux Finances un document stratégique d’organisation dans le temps des investissements (PPI). C’est ainsi que 564 millions d’euros devraient être investis sur le territoire entre 2010 et 2015 en cohérence avec les choix de chacun des huit maires.
Concernant les dépenses de fonctionnement, le groupe socialiste a réaffirmé son attachement à une gestion budgétaire rigoureuse, notamment de ses emprunts, et à un rendu optimal du service public de base à tous les habitants. Le budget Propreté a notamment été abondé de + 665K€. Gageons que cela permettra de renforcer ce service public en lien avec les personnels qui travaillent dans ce secteur de l’action de Plaine Commune.
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